Avocate en droit de la distribution

Le cabinet d'avocat qui défend les agents commerciaux face à leurs mandants depuis 15 ans

Rupture de mandat, faute grave invoquée, commissions impayées ? Agents commerciaux, exposez votre situation à une avocate en droit de la distribution.

Google
Google star 1Google star 2Google star 3Google star 4Google star 5
5.0
Service le mieux noté
certifié par: Trustindex
Trustindex vérifie que l'entreprise a un score supérieur à 4.5, sur la base des avis collectés sur Google au cours des 12 mois, ce qui la qualifie pour recevoir le certificat le mieux noté.

Ce que vous obtenez

  • Vous parlez à une avocate qui maîtrise le contentieux des agents commerciaux
  • Vous êtes en ligne directe avec l'avocate qui suivra votre dossier, du premier appel à l'audience
  • Les honoraires sont connus et signés avant le début de l'intervention
  • Des honoraires de résultat sont possibles : une part corrélée aux sommes effectivement obtenues

L'avocat des agents commerciaux, une nécessité face au mandant

Trop souvent, j'ai vu des agents commerciaux démunis face à un droit de la distribution complexe, acceptant une issue qui leur est défavorable. Est-ce votre cas ?

  • La rupture d'un mandat fait disparaître, du jour au lendemain, une part parfois majoritaire du revenu d'un indépendant.
  • Le portefeuille construit pendant des années reste au mandant, qui continue d'en vivre.
  • Les commissions en cours et les affaires déjà signées sont rarement réglées spontanément.
  • Une accusation de faute grave, même mal fondée, suffit souvent à décourager toute réclamation.

Certains agents font valoir leurs droits dès la lettre de rupture et obtiennent une indemnité à la mesure de ce qu’ils ont construit. Ils tournent la page sans rien laisser derrière eux.

Pourtant, et nous le constatons régulièrement, la plupart des agents commerciaux ignorent l’existence même de cette indemnité — ou acceptent une proposition sans rapport avec le préjudice subi, parfois quelques jours seulement après la rupture.

Vous pensez être dans cette situation ?

Besoin d'un avocat en droit des agents commerciaux ?

Votre mandat s'arrête et vous ne savez pas ce à quoi vous pouvez prétendre. Vous n'êtes pas seul face à votre mandant.

  • Mon mandant invoque une faute grave : puis-je encore réclamer quelque chose ?
  • Mon contrat prévoit que je n'ai droit à aucune indemnité. Cette clause est-elle valable ?
  • C'est moi qui ai mis fin au contrat. Ai-je perdu mes droits ?
  • Mon contrat à durée déterminée est arrivé à son terme. Une indemnité m'est-elle due ?
  • À combien puis-je prétendre, concrètement ?
  • On me propose un solde de tout compte et on me presse de signer. Dois-je le faire ?
  • Je n'ai jamais reçu de relevé de commissions détaillé. Puis-je encore vérifier ce qu'on me doit ?
  • Mes affaires en cours et mes commandes signées me seront-elles payées ?
  • Ma clause de non-concurrence m'empêche-t-elle de travailler ?
  • Mon contrat s'intitule « apporteur d'affaires ». Suis-je quand même agent commercial ?
  • Combien de temps me reste-t-il pour agir ?

Toutes ces questions ont une réponse.

Exposez votre situation au cabinet. Obtenez les réponses avant de prendre la moindre décision.

Vous avez un an pour réclamer votre indemnité. Passé ce délai, elle est définitivement perdue.

L'article L134-12 du code de commerce éteint votre droit si vous n'avez pas notifié à votre mandant, dans l'année qui suit la cessation du contrat, votre intention de le faire valoir. Quatre précisions font toute la différence.

  1. Le délai part de la cessation effective des relations, pas de la lettre de rupture.

    Lorsqu'un préavis est réellement exécuté, il court à compter de son terme.

  2. Un préavis resté théorique ne le décale pas.

    Si le préavis figure dans la lettre mais que les relations ont cessé immédiatement — portefeuille retiré, accès coupés, plus aucune commande transmise — le délai court dès cette cessation réelle. Il démarre alors plus tôt que vous ne le croyez.

  3. Il ne se suspend pas.

    Ni des discussions en cours avec votre mandant, ni une maladie, ni le fait d'avoir ignoré ce droit ne l'interrompent. Son seul mode d'arrêt est la notification.

  4. Toute démarche ne vaut pas notification.

    Elle doit exprimer clairement votre intention de réclamer l'indemnité. Réclamer ses dernières commissions, ou demander en justice la communication de documents comptables, ne suffit pas : des agents ont été déclarés forclos pour s'en être tenus là pendant l'année.

NE SIGNEZ RIEN. On vous propose un accord ? Faites-le lire avant de le retourner.

Une renonciation à l'indemnité signée avant la rupture est sans valeur. Une renonciation signée après vous engage. C'est toute la différence, et elle se joue en quelques jours.

C’est la raison pour laquelle certains mandants proposent rapidement un solde de tout compte, souvent modeste, en mettant en avant la simplicité et la rapidité de l’accord.

Une transaction peut être une excellente solution — à condition de savoir ce à quoi vous auriez pu prétendre.

Sachez-le avant de signer : une transaction conclue sans connaître le montant exact de vos droits reste en principe valable, y compris si votre mandant ne vous a pas communiqué les chiffres qui auraient permis de les évaluer. L’incertitude sur le montant ne suffit pas, à elle seule, à la remettre en cause.

Étape 1

Réglez votre litige en quelques mois, sans procès, grâce à la voie amiable et transactionnelle

La négociation est plus rapide, moins coûteuse, et elle ne vous expose ni à l'aléa judiciaire ni aux délais de justice. C'est pourquoi le cabinet l'explore toujours en premier.

Cette approche repose sur un chiffrage rigoureux de ce qui vous est dû et sur une maîtrise complète du statut de l’agent commercial.

Nous reconstituons vos commissions sur trois ans, affaires en cours comprises, puis nous établissons avec vous les termes de la négociation.

  • Obtenez une issue en quelques mois plutôt qu'en quelques années
  • Évitez les frais et l'incertitude d'une procédure
  • Ne dépendez ni de l'aléa judiciaire, ni des délais de justice
Étape 2

La négociation n'aboutit pas ? Le cabinet engage et plaide votre action devant le tribunal

Votre mandant refuse toute discussion, conteste votre statut ou maintient une accusation de faute grave ? L'action est engagée devant la juridiction compétente.

Lors du premier échange, nous faisons un état des lieux complet de votre situation : contrat, lettre de rupture, date de cessation effective, historique de commissions. Nous pouvons alors vous proposer la voie la plus favorable à vos intérêts.

Lorsqu’aucune issue négociée n’est possible, l’affaire est portée devant le tribunal compétent. L’agent commercial n’étant pas commerçant, une option existe parfois entre le tribunal de commerce et le tribunal judiciaire : ce choix se discute, il n’est pas neutre.

  • La défense de vos intérêts, du chiffrage à la plaidoirie
  • Une seule interlocutrice tout au long de la procédure

Vos droits d'agent commercial, sur tous les terrains du contentieux

Le cabinet intervient exclusivement pour les professionnels indépendants des réseaux de distribution : agents commerciaux, distributeurs indépendants et franchisés.

Indemnité de cessation de mandat

L'usage retient deux années de commissions brutes, sur la moyenne des trois dernières années — la moyenne portant sur la durée effective lorsque le contrat a duré moins de trois ans. Les juges du fond apprécient souverainement le préjudice : l'usage s'applique de façon constante, à moins que le mandant ne démontre un préjudice moindre. Toute clause qui réduit ou supprime cette indemnité à votre détriment est réputée non écrite. Elle est due même lorsqu'un contrat à durée déterminée arrive simplement à son terme.

Faute grave opposée par le mandant

La faute doit rendre impossible le maintien du lien contractuel, et la preuve en incombe au mandant. Depuis 2022, une faute qui n'a pas été mentionnée dans la lettre de résiliation et que votre mandant a découverte après la rupture ne peut plus vous priver de votre indemnité : n'ayant pas provoqué la rupture, elle ne peut pas la justifier.

Commissions impayées et vérification des comptes

Votre mandant doit vous remettre un relevé trimestriel détaillé et vous communiquer les informations, notamment les extraits comptables, nécessaires à la vérification de vos commissions. Cette obligation survit à la fin du contrat, puisque vous conservez un droit à commission sur les affaires en cours. S'il s'y refuse, ce refus ne peut pas ensuite vous être opposé pour rejeter votre demande faute de preuve.

Rupture à votre initiative

Partir de soi-même prive en principe de l'indemnité. Elle reste due lorsque la décision est justifiée par des circonstances imputables au mandant — commissions impayées, exclusivité non respectée, modification unilatérale du contrat — ou par l'âge, une infirmité ou une maladie. La preuve incombe alors à celui qui rompt : ce qui est écrit à ce moment-là est déterminant. C'est le moment où l'on perd le plus de droits, et celui où un avocat sert le plus.

Clause de non-concurrence

Sa durée est limitée à deux ans et son objet doit rester circonscrit au secteur et aux produits qui vous étaient confiés. Contrairement au droit du travail, elle n'ouvre pas droit à une contrepartie financière. Une clause qui excède ces limites peut en revanche être écartée.

Qualification du contrat

Apporteur d'affaires, prestataire, consultant commercial : c'est la réalité de votre activité qui détermine votre statut, pas l'intitulé du contrat. Depuis 2020, il n'est plus nécessaire de pouvoir modifier les prix pour être qualifié d'agent commercial. La qualification n'est pas acquise pour autant : elle se démontre.

Honoraires

Des honoraires transparents, connus avant le début du dossier

Aucune mauvaise surprise. Il est normal que la question du coût vienne en premier. Une part des honoraires peut être corrélée aux sommes effectivement obtenues.

Plusieurs formes d’honoraires vous sont proposées avant le début de l’intervention, afin que vous puissiez faire un choix éclairé. Une convention d’honoraires est signée dans tous les cas.

  • Honoraires au temps passé
  • Honoraires au forfait
  • Une part d'honoraires corrélée au résultat de votre dossier
Maître Julie Christol
Votre avocate

Qui défendra votre dossier ?

Une avocate qui exerce exclusivement en droit de la distribution, et qui a choisi de ne défendre que le côté indépendant du réseau.

Maître Julie Christol

Docteure en droit, Maître Julie CHRISTOL a consacré sa thèse à l’entente verticale, au cœur des relations entre têtes de réseau et distributeurs. Elle est titulaire d’un Master 2 en droit de la concurrence et de la distribution de l’Université de Montpellier.

Elle exerce depuis quinze ans en conseil et en contentieux, au sein de cabinets reconnus à Paris et à Aix-en-Provence, sur des dossiers de structuration de réseaux et de litiges commerciaux. Elle est avocate au barreau d’Aix-en-Provence.

Je ne défends pas les mandants.

La plupart des cabinets qui interviennent en droit de la distribution conseillent aussi bien les agents que les têtes de réseau. C’est une pratique légitime, et j’ai moi-même exercé quinze ans dans des structures qui la pratiquaient. J’ai choisi de ne plus le faire.

Un agent commercial qui perd son mandat se retrouve seul face à une direction commerciale, un service juridique et un cabinet en abonnement. C’est la réalité quotidienne de ces dossiers. Je ne crois pas qu’on la corrige en changeant de camp selon les clients.

Ce que le cabinet ne vous promettra pas

Trois choses qu'il vaut mieux savoir avant d'appeler

Un avocat qui promet tout ne vous rend pas service. Voici les limites, dites avant plutôt qu'après.

Un montant.

L'évaluation de l'indemnité relève du pouvoir souverain des juges du fond. Vous recevrez un ordre de grandeur et les critères retenus par la jurisprudence, pas une garantie.

Un délai court en cas de procès.

Deux à quatre ans par voie judiciaire, quelques mois par voie négociée. C'est l'une des raisons pour lesquelles la négociation est explorée d'abord.

Que votre dossier est défendable.

Délai dépassé, transaction déjà signée en connaissance de cause, faute grave réelle et établie : certains ne le sont pas. Vous le saurez au premier échange, pas après.

Votre litige avec votre mandant n'a pas à vous épuiser

Votre avocate prend le dossier en main et se charge des échanges avec votre mandant. Vous restez en ligne directe avec elle du premier appel jusqu'à l'issue.

Une question ? Une inquiétude ? Un document que vous ne comprenez pas ?

Vous êtes en ligne directe avec votre avocate tout au long de la procédure.

Appelez ou remplissez le formulaire : le cabinet revient vers vous rapidement.

Munissez-vous, si vous les avez, de votre contrat, de la lettre de rupture et de vos derniers relevés de commissions. Leur absence n'empêche pas d'agir.

Google
Google star 1Google star 2Google star 3Google star 4Google star 5
5.0
Service le mieux noté
certifié par: Trustindex
Trustindex vérifie que l'entreprise a un score supérieur à 4.5, sur la base des avis collectés sur Google au cours des 12 mois, ce qui la qualifie pour recevoir le certificat le mieux noté.
Appeler Exposer ma situation